Responsabilité intergénérationnelle : quand le monde veut compter sur les seniors

#GENERATION

Enjeu mis en lumière par la pandémie, la responsabilité intergénérationnelle se glisse au cœur du débat sociétal. Certaines marques, qui avaient déjà compris l’enjeu, s’en sortent avec un bon point.

Alors que la vie semble n’aller qu’en s’allongeant, comment, économiquement et humainement permettre à tous de bien vieillir ? Des entreprises, qui ont compris l’atout que représentent nos seniors pour nos sociétés, cherchent à leur redonner toute leur valeur, tant sur le plan humain que sur le plan économique. Colette Club, un pionnier de la cohabitation intergénérationnelle. Avec son guide sur cette nouvelle façon de vivre ensemble, Colette Club propose une solution (encadrée par la loi), pour remettre de l’humain au cœur du vieillir. Ce type de colocation entre senior et jeunes de moins de 30 ans permet de renforcer notamment le lien social.

Chez CogedimClub, on découvre un programme de vie de famille au centre de la vie de la résidence senior. Une manière de rappeler que le lien social, et notamment familial, est indispensable à une vie épanouie et au bien-être, quel que soit son âge.

En parallèle, des acteurs comme Cokpit, proposent de tirer partie des compétences professionnelles des plus âgés. Cette start-up, mise sur l’expérience de nos seniors, qui, avec souvent plus de 30 ans de métier derrière eux, ont forcément des compétences à apporter à n’importe quelle entreprise.

En Suisse, sur Rent a Rentner, on peut faire appel aux compétences d’un voisin retraité, pour n’importe quel petit boulot du quotidien : garde d’animaux, jardinage, réparation d’une ampoule... L’inverse est aussi possible. L’objectif est simple : diminuer le fossé générationnel.

Des exemples qui semblent vouloir écrire un manifeste commun qui clamerait que l’entraide générationnelle est sans aucun doute l’une des pistes à explorer, voire à privilégier pour le monde vieillissant dans lequel nous vivons.