À quoi ressembleront les seniors du monde d’après ?

#INNOVATION

La technologie tend, de plus en plus, à façonner l’humain et à le transformer de manière optimale pour qu’il puisse habiter le monde de demain. Et pour rester éthiquement correct, c’est la médecine qui conduit le train : le senior de demain sera high-tech ou ne sera pas.

L’humain ne cesse d’évoluer et de se transformer. Jusque récemment, c’était Dame Nature qui faisait tout le travail, mais depuis un petit siècle, l’Homme s’est immiscé dans le processus de manière plus sérieuse qu’il ne l’avait fait jusque là. Et voilà que l’on nous parle de transhumanisme, d’homme mi-humain, mi-robot et que l’on nous raconte, dans Black Mirror (et en Chine, d’ailleurs), que l’humain de demain sera soumis aux technologies jusque dans sa vie sociale. Si une partie de tout cela relève encore de la science-fiction, l’homme commence déjà à recourir à la technologie pour s’améliorer, et les seniors ne sont pas épargnés.

Chez CogedimClub, on découvre un programme de vie de famille au centre de la vie de la résidence senior. Une manière de rappeler que le lien social, et notamment familial, est indispensable à une vie épanouie et au bien-être, quel que soit son âge.

En parallèle, des acteurs comme Cokpit, proposent de tirer partie des compétences professionnelles des plus âgés. Cette start-up, mise sur l’expérience de nos seniors, qui, avec souvent plus de 30 ans de métier derrière eux, ont forcément des compétences à apporter à n’importe quelle entreprise.

En Suisse, sur Rent a Rentner, on peut faire appel aux compétences d’un voisin retraité, pour n’importe quel petit boulot du quotidien : garde d’animaux, jardinage, réparation d’une ampoule... L’inverse est aussi possible. L’objectif est simple : diminuer le fossé générationnel.

Des exemples qui semblent vouloir écrire un manifeste commun qui clamerait que l’entraide générationnelle est sans aucun doute l’une des pistes à explorer, voire à privilégier pour le monde vieillissant dans lequel nous vivons.